On le constate tous aujourd’hui : les appels entrants et les demandes acquéreurs sont en baisse. Dans ce contexte, la question n’est plus de savoir « est-ce qu’on diffuse ? », mais à quel niveau de puissance on se positionne pour capter le flux d’acquéreurs.
C’est là que tout se joue, car vous faites déjà l’essentiel du travail en amont.
Honorer la confiance de vos clients
Prospection, rendez-vous, estimation, prise de mandat, détermination du prix au plus juste, sécurisation de la confiance du vendeur, préparation du dossier… Tout ce déploiement d’énergie n’a qu’un seul but : vendre. C’est précisément pour cela que vos clients vous ont fait confiance.
Si, derrière, votre diffusion n’est pas au niveau (choix des portails, puissance de la formule, options), vous créez un manque à gagner. Pas parce que vous travaillez mal, mais parce que vos biens n’accèdent pas assez au flux acquéreur.
Sous-dimensionner la visibilité, c’est risquer de rendre inutile tout le travail accompli avant.
Le flux ne s’est pas évaporé, il est devenu plus sélectif
Les chiffres Médiamétrie sont sans appel : les portails immobiliers rassemblent encore entre 23 et 26 millions d’internautes par mois. L’audience est là, massive.
Certes, le nombre de transactions nationales a baissé, mais l’intérêt des Français pour l’immobilier reste intact. Le défi a simplement changé : le flux est devenu plus exigeant. Puisqu’il y a moins d’acheteurs décidés pour un nombre de biens croissant, la bataille pour capter leur attention est vitale.
Si vos confrères utilisent des formules avec plus de visibilité que la vôtre sur les portails, votre annonce ne descend pas seulement dans la liste : elle devient invisible.
La diffusion est le « robinet » de votre activité
On peut regretter l’augmentation des tarifs des portails, mais un point est factuel : ils restent l’entrée principale du flux acquéreur parce qu’ils concentrent l’intention d’achat.
L’idée clé : la visibilité se joue d’abord au niveau de votre présence globale sur les portails, pas uniquement sur la qualité de l’annonce. La diffusion, c’est le robinet. Si le robinet est trop fermé, même une excellente annonce n’aura pas assez de débit.
Ce que ça change pour vous, concrètement
- Aligner la visibilité sur votre engagement : Vous faites le nécessaire pour signer un mandat exclusif ? Votre diffusion doit être le reflet de cet engagement. Si la visibilité ne suit pas, vous prenez le risque de rallonger les délais de vente et de devoir justifier une absence de résultats auprès d’un client qui vous a fait confiance.
- Raisonner en retour sur investissement, pas en coût mensuel : Dans un contexte de baisse des contacts, la question utile n’est pas « combien ça coûte », mais : « combien d’opportunités réelles cela génère et combien de ventes cela sécurise dans votre pipe ? ».
- Capter la part de marché là où elle se trouve : Quand les contacts se raréfient, il faut être présent là où les acquéreurs cliquent.
Conclusion

Les portails restent le cœur du flux acquéreur avec des audiences mensuelles qui se comptent en dizaines de millions.
Vu tout le travail que vous fournissez pour obtenir des mandats, mettre vos clients en confiance et positionner les biens au bon prix, sous-dimensionner votre visibilité sur les portails est l’un des plus gros manques à gagner possibles.
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